09/17/2026
La femme derrière la designer, c'est moi.
On s’est dit qu’un petit recap s’imposait pour ceux et celles qui nous suivent depuis les dernières années.
Ça part.
👉 Septembre 2013. J'ai 27 ans, deux enfants (1 et 2 ans) et un travail qui me stimule zéro.
Une chose est pourtant claire : j’aime le design et je dois exploiter ce talent.
Je quitte mon emploi et lance cette entreprise en reprenant la première lettre du prénom de chaque membre de ma famille : RUSK. C'était bien avant que Stacey s'approprie le S collé à mon K ;-)
Non, le hasard n'existe pas.
Rapidement, je réalise que toutes mes forces sont réunies.
Ma mémoire visuelle, mon instinct, ma capacité à redessiner une pièce dans ma tête en quelques secondes, entrer en relation facilement, comprendre les besoins et proposer mieux, saisir le non-dit, lire dans les silences, faire l'arbitre entre les conjoints qui s'obstinent sur l'emplacement du frigo, écouter, adapter, créer un climat de confiance, utiliser l'humour sur un chantier quand ça devient tendu entre les corps de métier, tasser l'orgueil quand il faut…et surtout, bien m'entourer.
Il me manque une chose à ce moment-là : le volet technique pour mettre sur papier ce que j'ai en tête. Parce que tout le monde est visuel…personne me fera croire le contraire!
👉 2015 : je rencontre Stacey, déjà reconnue comme une pro des 3D. Elle comprend sans que j’aie besoin d’expliquer, nos visions se complètent et on se ressemble sur un tas de points plus personnels. J'ai envie de travailler avec elle.
Si vous avez vu passer notre publication la semaine dernière, vous connaissez la suite.
✨️ Aujourd’hui, à 40 ans, le design me parle encore plus qu'avant. Je comprends son pouvoir et sa nécessité. Réfléchir et adapter l'espace dans lequel on vit est un passage obligé pour être bien. Je le dis, je l'applique et je le pense sincèrement.
🤍 Je continuerai dans ce métier tant que j'aurai du plaisir à le faire et tant que les défis me stimuleront assez pour ne jamais avoir l'impression de travailler.
Kim
The woman behind the designer — that’s me.
We figured it was time for a little recap for those who’ve been following us over the years.
👉 September 2013. I’m 27, with two kids (1 and 2 years old) and a job that brings me absolutely zero stimulation.
One thing is clear, though: I love design, and I need to put that talent to work.
I leave my job and launch this business using the first letter of each member of my family: RUSK. That was long before Stacey claimed the S stuck to my K ;-)
No, there are no coincidences.
Very quickly, I realize all my strengths come together.
My visual memory, my instinct, my ability to redesign a room in my head in seconds, connecting easily with people, understanding their needs and proposing better, catching what’s unsaid, reading the silences, playing referee between couples arguing over where the fridge should go, listening, adapting, building trust, using humor on-site when things get tense between trades, putting ego aside when needed… and above all, surrounding myself with the right people.
One thing is missing at that moment: the technical side to put on paper what I see in my head. Because everyone is visual… no one will ever convince me otherwise.
👉 2015: I meet Stacey, already known as a 3D pro. She understands without me having to explain. Our visions align, and we share a whole lot of personal similarities. I want to work with her.
If you saw our post last week, you know the rest.
✨️ Today, at 40, design speaks to me even more than before. I understand its power and its necessity. Thinking through and adapting the space we live in is essential to feeling good. I say it, I apply it, and I genuinely believe it.
🤍 I’ll keep doing this job as long as I’m having fun — and as long as the challenges keep me stimulated enough to never feel like I’m actually working.
📸 Ashley Notley | Ottawa Brand Photographer